08.08.2008

Courrier du ministre de l'agriculture, pour info

République Française
Le Ministre de l'Agriculture
et de la Pêche





Paris, le 30 juillet 2008




Monsieur le Président,

Tous les bassins de production ostréicoles français connaissent
actuellement une vague de mortalité d'une ampleur anormale des huîtres
creuses (Crassostrea gigas), qui semble toucher essentiellement les
juvéniles (du naissain aux huîtres de 18-24 mois). Ces mortalités varient
entre 40% et 100% de pertes, selon les bassins de production et paraissent
supérieures aux mortalités estivales habituellement constatées les années
précédentes.


Dés les premiers signes de surmortalité j'ai demandé à l'IFREMER de
mobiliser tous les moyens de recherche pour connaitre les causes de cette
mortalité


Par ailleurs, j'ai saisi l'AFSSA pour procéder d'une part à une évaluation
sanitaire des risques potentiels pour les consommateurs de ces huîtres, et
d'autre part sur les risques de propagation des mortalités lors d'échanges
ou d'exportations d'huîtres d'élevage françaises.


Dans son avis du 21 juillet portant sur le risque pour le consommateur,
l'agence tout en préconisant le renforcement des contrôles aux différents
maillons de la filière, considère qu'il n'y a pas lieu d'émettre une
restriction à la consommation d'huîtres adultes.
Les résultats concernant les risques de propagation des mortalités à
l'occasion d'échanges ou d'exportations, deuxième volet de la saisine de
l'AFSSA, sont attendus dans les jours qui viennent.
Parallèlement, l'IFREMER a diffusé les premiers résultats de ses études qui
mettent en évidence une cause sanitaire liée à la présence d'un agent
pathogène et semblent écarter une cause exclusivement environnementale.
Compte-tenu du rapport de l'IFREMER et du souci d'éviter une extension des
mortalités à l'étranger et dans l'attente du deuxième volet de l'avis de
l'AFSSA, j'ai demandé à mes services de différer provisoirement la
certification pour les échanges et les exportations d'huîtres creuses (
Crassostrea gigas) en tant qu'animaux d'élevage. Des certificats pourront
toutefois être émis dès lors que l'examen de la situation sanitaire des
établissements de production ne révèle aucun signe clinique de maladie ni
de mortalité anormale des animaux destinés à être échangés ou exportés.
Face à cette situation préoccupante, je rencontrerai jeudi prochain les
professionnels du secteur conchylicole à Marennes (Charente-Maritime).
Je vous informe, par ailleurs, qu'une réunion est organisée vendredi 25
juillet 2008 à 10 heures par mon Cabinet afin de rencontrer les présidents
des sections régionales conchylicoles. Mes services restent mobilisés dans
la gestion de ce dossier.

Bien sincèrement à vous,

Michel BARNIER


(courrier transmis à Gilles PHOCAS par Raymond COUDERC senateur-maire de beziers)

12.06.2008

Décès de Monique FENASSE

C'est avec tristesse que je vous annonce le décès de Monique FENASSE adhérente UMP et colistière sur la liste "Citoyens, pour l'avenir de Mèze".

Monique était appréciée pour sans gentillesse et sa correction. Elle a été une militante et une colistière exemplaire.

Tous les adhérents de l'association et tous les membres de l'UMP adressent à ses proches leurs sincères condoléances et tout leur soutien dans cette épreuve.

Ceux qui l'appréciaient peuvent assister à la messe qui sera célébrée en l'église Saint-Hilaire de Mèze, lundi 16 juin à 14H.

Gilles PHOCAS

27.05.2008

La leçon de démocratie selon Ségolène..



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26.05.2008

Rappel: Réunion Cantonale des Adhérents

La prochaine réunion des adhérents UMP du canton de Mèze aura lieu le Mardi 27 mai à 18H, salle de Naucelle, avenue du pin à Mèze. Seul les adhérents à jour de cotisation pourront participer à cette réunion. Il sera possible de renouveler ou d'adhérer en début de réunion.

Le responsable cantonal, Gilles PHOCAS
06-09-58-90-95

14.05.2008

Raymond COUDERC a défendu les langues régionales au Sénat

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Monsieur Raymond COUDERC, Sénateur de l'Hérault intervenait le Mardi 13 mai à 16h00 au Sénat par une question orale avec débat afin de soutenir les langues régionales et minoritaires. Voici le texte de son intervention

Je tiens tout d'abord à remercier le Gouvernement de tenir ici au Sénat, et à l'Assemblée il y a quelques jours, un débat sur la place des langues régionales dans notre pays, comme il s'y était engagé en janvier dernier lors de la discussion de la révision constitutionnelle ayant mené à la ratification du traité de Lisbonne.

Merci également à mon collègue Nicolas ALFONSI d'avoir soulevé à juste titre la question qui nous réunit aujourd'hui, à savoir les suites que le Gouvernement compte apporter à la déclaration d'inconstitutionnalité par le Conseil Constitutionnel de certaines clauses de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, signée à Budapest le 7 mai 1999.

En effet, la question méritait d'être posée, car ne nous leurrons pas : la situation des langues historiques et patrimoniales de France, que l'on désigne sous le nom de langues régionales, est très préoccupante dans notre pays. Elle est même catastrophique pour celles de ces langues qui n'ont pas la chance d'avoir une part significative de leur aire culturelle hors de France. C'est le cas du breton et de l'occitan que l'ONU a déclarées « langues en grand danger » ! C'est pourquoi on ne peut plus se contenter du flou juridique entourant cette situation.

Ne pas défendre ces langues, ce serait causer la ruine d'une part importante du patrimoine culturel de la France. La France a la responsabilité, à l'égard des générations futures, de transmettre son patrimoine linguistique et culturel. Les langues régionales sont l'expression, au sens propre, de cultures régionales riches et anciennes, qui sont elles-mêmes constitutives du patrimoine culturel de la France et de son identité. Elles en sont une des ses richesses et un de ses attraits. Les étouffer, comme cela a pu être le cas par le passé, ce serait mutiler la France, ce serait la déposséder d'une partie de son héritage.

Si je prends l'exemple de l'occitan, qui m'est cher, il ne s'agit en rien d'un « patois » ; appellation qui est la marque du mépris que ses détracteurs lui portent. Non, sa sauvegarde est un enjeu majeur qui concerne une aire culturelle importante, la plus large de toutes les langues régionales : des vallées alpines italiennes jusqu'au Val d'Aran espagnol, en passant par la Provence, le Languedoc, la Gascogne, le Poitou, l'Auvergne. Les langues d'Oc ont longtemps été les langues de la moitié de la France : qui pourrait dire qu'il s'agit d'un détail ? C'est une culture rayonnante. Il n'y a qu'à observer le foisonnement de l'œuvre d'un certain Frédéric Mistral pour s'en convaincre. Œuvre qui sera d'ailleurs couronnée par le Prix Nobel de Littérature en 1904.

Cette défense et cette promotion des langues régionales est à mon sens une obligation internationale de la France. En effet, notre pays prône sur la scène internationale, la nécessaire défense de la diversité culturelle dans le monde. Mais il ne suffit pas de prôner la diversité culturelle dans le monde si à côté de cela on étouffe ses langues historiques et autochtones sur son propre sol ! Ainsi, à l'image de ce qui a pu être fait sur la biodiversité, il faut de la même façon mettre en œuvre les politiques nécessaires à la sauvegarde de la diversité de l'Esprit, de la Culture.

La France a réussi à faire admettre la défense de la diversité culturelle au niveau mondial. C'est une belle victoire. Mais de ce fait même, elle devient comptable devant la communauté internationale de la part de cette diversité culturelle dont elle a la responsabilité, en tout cas pour ce qui se passe sur son sol et dans son espace juridique. Nos langues et cultures sont un patrimoine de l'humanité dont la France à la responsabilité, comme elle est comptable du Château de Versailles ou du Mont Saint Michel qui ne sont pas seulement patrimoine de France.

En outre, nos langues devraient normalement avoir les moyens de leur vie et de leur avenir. L'Etat, ainsi que les collectivités locales, doivent s'impliquer davantage dans la défense de la diversité linguistique. Cependant, il existe de nombreux blocages juridiques qui ne permettent pas d'attribuer un véritable statut aux langues régionales, nuisant ainsi à leur promotion et à leur diffusion. Ces langues sont souvent moins bien traitées que les langues étrangères. C'est le cas par exemple dans l'enseignement. Or, contrairement à ce qu'en disent ses détracteurs, l'apprentissage des langues régionales ne se fait pas au détriment des langues étrangères : ce n'est pas une soustraction, c'est une multiplication. Toutes les études de psychopédagogie l'ont démontré : l'apprentissage d'une langue régionale ouvre tout aussi bien à la gymnastique mentale qui conduit au plurilinguisme. De même, dans l'enseignement, il nous faut éveiller les enfants aux langues régionales dès la maternelle et le primaire, au-delà de ce qui se fait déjà dans les « calendretas ». Je tiens d'ailleurs à saluer ici leur rôle dans la promotion et la diffusion de la langue occitane.

C'est pourquoi, afin de relever ce grand défi, j'en appelle à la création d'un véritable statut pour les langues historiques de France. Il est nécessaire que soient reconnues les langues qui constituent l'identité de la France et de les distinguer de l'ensemble des langues du monde qui toutes peuvent être, ou ont été, langues de l'immigration.

L'absence de statut juridique n'est pas sans conséquences concrètes comme nous venons de le voir pour l'enseignement. Elle justifie encore des blocages. Ainsi, récemment, un Recteur pourtant bien disposé à l'égard des langues régionales justifiait l'interdit de l'immersion en disant : « mais si nous vous l'accordons, il faudra aussi l'accorder au chinois, à l'arabe, au turc, etc... ».
Il faut dire que le destin du chinois, de l'anglais ou de l'arabe ne se joue pas en France. Celui de l'occitan et des autres langues régionales, oui !
Un grand nombre de blocages quant à la promotion des langues régionales sont directement issus de la rédaction de l'article 2 de notre Constitution. Depuis sa modification en 1992, il est inscrit dans le marbre que « la langue de la République est le français ». Qu'on me comprenne bien : il ne s'agit en rien de contester, d'une quelconque manière, cette affirmation. La langue de République est et doit rester le Français, dans un souci d'unité territoriale de notre pays.

Cependant, ce qui est contestable, ce sont les 16 années d'interprétations continûment très restrictives de cet article, à la fois du Conseil Constitutionnel et du Conseil d'Etat : refus de la ratification de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires, interdiction de l'enseignement bilingue en immersion, etc.

Ces décisions, sans recours possible, sont la marque d'une rigidité anachronique, à une époque où le pluralisme linguistique dans le monde a été reconnu comme une des sources majeures de la richesse des sociétés.

Le défi de la République n'est plus d'unifier un pays morcelé, pour le fondre dans une destinée commune, comme cela était nécessaire à une époque où les Etats-Nations achevaient leur construction en Europe.

Non, le défi aujourd'hui est au contraire de promouvoir la diversité, sous toutes ses formes, afin que chacun puisse retrouver dans le socle commun de la Nation française les racines de son identité. On ne fédère pas en méprisant, on unit au contraire en associant, en assemblant. A un moment où l'idée même de Nation semble remise en question, où l'identité française est en débat, gageons, mes chers collègues, que le respect des identités de chacun contribuera au renouveau de notre grande Nation.
Je vous remercie.

Raymond COUDERC, Sénateur-Maire de Béziers

03.05.2008

Abécédaire: la carte judiciaire

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02.05.2008

Abécédaire: Bouclier Fiscal

53ebc11a4679bac939800edc2a39295c.jpgAbécédaire: B comme Bouclier Fiscal

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Abécédaire: Le bonus Malus

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Abécédaire: B comme BANLIEUES

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01.05.2008

Abécédaire: Fusion ANPE/UNEDIC

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